Moments d’encouragement – Décembre 2024
Au moins 5 raisons de nous réjouir de l’incarnantion
Au moins 5 raisons de nous réjouir de l’incarnantion
Présentation de l’E.R.E. d’Alès
J’ai été pasteur-évangéliste de paroisse dans notre Union pendant 29 ans, et durant toutes ces années, j’ai beaucoup réfléchi à la place de la musique dans le culte, dans le travail d’évangélisation et dans nos vies.
Article Pastorale nationale du 5 au 7 NOVEMBRE 2024, à la Colonie de la Bécède
Communauté de L’Église de Lafitte-sur-Lot
Découvrez l’Église réformée évangélique de Lambesc, situé près d’Aix-en-Provence, dans le département des Bouches-du-Rhône. Histoire L’Église réformée évangélique de Lambesc est née sous l’impulsion de l’Église d’Aix-en-Provence. Dans les années 1970, le pasteur Marc-François Gonin, en poste à Aix-en-Provence, a commencé à visiter les familles protestantes de Lambesc. Quelques années plus tard, en 1977, une salle de culte et un logement sont loués à Lambesc, et deux étudiants de la faculté de théologie Jean-Calvin, Charles-Nicolas et Christian Grandouiller, s’y installent pour assurer une desserte pastorale. En 1980, la ville met à disposition la jolie chapelle Saint-Roch pour y célébrer les cultes. Pendant plusieurs années, l’Église de Lambesc est desservie par les pasteurs d’Aix, jusqu’à l’ouverture en 1999 d’un poste pastoral à mi-temps avec Annie Bergèse. Depuis, la communauté a grandi, et son désir d’être plus visible et de servir les Lambescains a également pris de l’ampleur. En mars 2020, le projet de l’Agapè a été lancé. Il s’agit d’un lieu d’accueil et de partage ouvert à tous. Dans cette même dynamique, un poste dédié à l’évangélisation, à quart-temps, a été créé en janvier 2024. Présentation des activités et de la communauté Les visiteurs s’accordent à dire que notre communauté est très accueillante. En effet, nos verres de l’amitié après le culte (une fois par mois) et nos repas fraternels (également une fois par mois) sont particulièrement conviviaux. Nous éprouvons une grande joie à nous retrouver et à accueillir les visiteurs à notre table. Nous sommes une petite communauté d’environ trente personnes, composée de deux familles avec de jeunes enfants, de quelques actifs et de nombreux retraités (très dynamiques). Le culte, qui a lieu tous les dimanches à la chapelle, à 10 h 30, est le temps fort de notre assemblée. Notre pasteur, Pierre Guibal, étant à mi-temps, un prédicateur extérieur assure la prédication un dimanche sur deux. Le reste de nos activités se déroulent à l’Agapè. En plus de la réunion de prière et de l’étude biblique, nous organisons des activités conviviales pour affermir la communion fraternelle, inviter nos proches et créer des liens avec les contacts que nous avons établis par l’intermédiaire de l’Agapè. Il y en a pour tous les goûts : ateliers nature-art, goûters à thème, ciné-club, animations pour enfants et randonnées. De plus, l’Agapè ouvre deux fois par semaine et propose cafés et gâteaux aux habitués et aux passants. Présentation des pasteurs Pierre Guibal est pasteur à mi-temps depuis septembre 2022, tandis que sa femme, Adèle Perrot-Guibal, est pasteur évangéliste à quart-temps depuis janvier 2024. Ensemble, ils ont une fille, Léa, et attendent un deuxième enfant pour février. Ils se sont rencontrés à la faculté Jean-Calvin, où ils ont tous deux étudié la théologie. Bien que ce soit leur première expérience pastorale, ils approchent la quarantaine. Avant d’être appelés à servir le Seigneur, Pierre était bibliothécaire à Paris et Adèle professeur de français à Genève.
21 et 22 septembre 2024 48 adolescents, provenant des Églises de l’UNEPREF, prêts à vivre 24 heures de sport, de jeux et d’étude biblique.
Le passage de la fin de l’été au début de l’automne est, pour beaucoup, une période inconfortable. Elle porte même le nom officiel de nostalgie automnale. C’est le moment désagréable de la rentrée des classes, du retour des rhumes et des inquiétudes liées aux défis d’une nouvelle année d’activité. Nos ancêtres redoutaient également cette période, qui marquait le moment où les familles s’activaient à rentrer les dernières récoltes. En faisant des provisions, elles espéraient que celles-ci suffiraient pour survivre durant l’hiver jusqu’au retour du printemps. Dieu est fidèle et il est à nos côtés. Se le rappeler, c’est commencer la nouvelle année scolaire du bon pied. C’est à peu près à cette période, qui correspond à notre rentrée, que Dieu avait ordonné la célébration de Souccot, la fête des tabernacles. En septembre-octobre, le peuple rendait grâce à Dieu pour les dernières récoltes et, en souvenir des quarante années passées dans le désert, passait quelques jours dans des tentes. Ainsi, chacun était invité non pas à s’inquiéter de l’avenir, mais à se souvenir de la bonté et de la fidélité de Dieu, qui, dans le désert, avait non seulement nourri et abreuvé son peuple, mais surtout, manifesté sa présence divine en descendant dans l’humble tente du tabernacle pour habiter au milieu de son peuple. La pratique de cette fête est mentionnée dans les évangiles. C’est lors de la fête des tabernacles que Jésus se rendit à Jérusalem et proclama cette promesse : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de lui, comme l’a dit l’Écriture. » (Jn 7, 37-38) Les autorités, souhaitant faire arrêter Jésus, envoyèrent des gardes. Mais, bouleversés par ses paroles, ils revinrent les mains vides. Lorsqu’on les interrogea sur leur échec, ils répondirent : « Jamais personne n’a parlé comme cet homme. » (Jn 7, 46) Les paroles de Jésus résonnent en nous et touchent quelque chose de profond dans notre conscience. Elles portent un goût, une force, une saveur qui ne sont pas de ce monde. Lui seul peut dire : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. » (Jn 11, 25-26). Ses paroles résonnent d’une manière unique dans l’histoire de l’humanité. Elles rappellent la présence de Dieu, venu « établir son tabernacle parmi les siens. » (Jn 1, 14) Si nous abordons cette rentrée avec des sujets d’anxiété et que notre foi est éprouvée, gardons confiance. Souvenons-nous du sens spirituel de Souccot. Même si notre « habitation temporaire » venait à disparaître, en Christ, « nous avons dans les cieux un édifice construit par Dieu, une demeure éternelle qui n’est pas l’œuvre des hommes. » (2 Co 5, 1) Charles Berger