L’histoire de l’Église
Dans les années 1970, le pasteur Pierre Tessier a travaillé à la création d’une nouvelle communauté à Toulouse. À la suite d’une situation conflictuelle, le pasteur et une partie de cette communauté se sont tournés vers l’Unepref qui a racheté les locaux en 1988, qui étaient au départ une cartonnerie et sont devenus ce temple agréable. Au cours de ces décennies, la communauté a connu des temps forts avec, à Noël, pour des concerts, et d’autres rencontres, plus de cent-trente personnes ; et d’autres temps moins importants avec un effectif moyen d’une cinquantaine de personnes. Une association culturelle a été créée en 1998 : Écoute et solidarité protestante, afin de répondre au besoin diaconal et culturel de la communauté. Aujourd’hui, elle travaille sur trois axes :
- le soutien au Dr Claire Chappuis et la mission Eben Ezer en Haïti ;
- l’aide de proximité ;
- les actions culturelles.
Le pasteur
Je m’appelle Samuel Gonin et suis pasteur de l’ERE de Toulouse depuis bientôt cinq ans. En 2008, j’ai suivi une année passerelle pour réfléchir à mon avenir car au début je ne pensais pas être pasteur. Mais Dieu m’a montré que j’étais à la bonne place et c’est en troisième année de théologie que j’ai ressenti l’appel. Jusqu’à ce moment-là, je résistais au Seigneur car je ne pensais pas être capable, du fait de ma timidité. Après avoir reçu cette conviction, l’Unepref m’a fait passer par un parcours pour reconnaître mon appel. J’ai été, tout d’abord, stagiaire dans l’ERE de Bordeaux puis six mois à l’ERE d’Anduze. Après cela, j’ai été pasteur-proposant à l’ERE d’Alès pendant cinq ans et, durant cette période, en 2016, j’y ai été consacré pasteur. Puis, j’ai été pasteur pendant quatre ans à l’ERE de Marseille-Sud. J’ai été pendant presque dix ans pasteur et célibataire, mais Dieu a pourvu au-delà de mes espérances puisque j’ai rencontré ma femme, Aline, au Brésil et nous avons maintenant une petite fille.
La vision de l’Église
Depuis plus d’un an, la vision de notre Église est « être une communauté de disciples du Christ, qui fait des disciples ». On veut mettre l’accent sur le discipulat afin que tous soient actifs dans leur vie avec Christ[MC1] . Depuis janvier, vingt personnes suivent le discipulat. Nous croyons qu’un disciple ne peut pas grandir seul, mais a besoin des autres, notamment par la participation au culte, à l’étude biblique et au groupe de maisons[MC2] . Aussi, l’important pour nous est que chacun entre dans le service auquel Dieu l’appelle. Notre priorité est la multiplication des leaders. Avoir des anciens et des diacres est un processus et demande l’investissement des anciens et du pasteur. Nous savons que dans tout cela, c’est le Seigneur qui fera son œuvre. Jésus dit : « La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson. » Prions que Dieu travaille dans les cœurs par sa Parole.










